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État de la situation provinciale

Dernières nouvelles

30AVR. 202611h30

Plus de 50 nouveaux incendies sont survenus au Québec entre le 24 et le 28 avril, principalement dans les régions de l’Outaouais, des Laurentides et de Lanaudière. Il s’agit d’un nombre de feux supérieur à la moyenne pour cette période de l’année. Tous ont été causés par l’activité humaine, notamment par des brûlages de rebuts.

Le passage de la pluie jeudi contribue à faire diminuer l’indice de danger d’incendie à des niveaux plus bas dans l’ensemble du sud de la province. Parallèlement, l’équipe de météorologues de la SOPFEU suit de près la disparition du couvert de neige afin d’élargir graduellement le territoire où l’indice de danger est diffusé.

Au printemps, dès l’arrivée du beau temps, la vigilance est essentielle. Les végétaux morts (broussailles, feuilles mortes, etc.) s’assèchent rapidement sous l’effet du soleil et du vent, ce qui les rend particulièrement inflammables.

Restrictions en vigueur

Aucune restriction en vigueur identifiée dans le secteur.

Incendies actifs par région

Aucun incendie identifié dans le secteur.

Historique des nouvelles
  • 30AVR. 202611h30

    Plus de 50 nouveaux incendies sont survenus au Québec entre le 24 et le 28 avril, principalement dans les régions de l’Outaouais, des Laurentides et de Lanaudière. Il s’agit d’un nombre de feux supérieur à la moyenne pour cette période de l’année. Tous ont été causés par l’activité humaine, notamment par des brûlages de rebuts.

    Le passage de la pluie jeudi contribue à faire diminuer l’indice de danger d’incendie à des niveaux plus bas dans l’ensemble du sud de la province. Parallèlement, l’équipe de météorologues de la SOPFEU suit de près la disparition du couvert de neige afin d’élargir graduellement le territoire où l’indice de danger est diffusé.

    Au printemps, dès l’arrivée du beau temps, la vigilance est essentielle. Les végétaux morts (broussailles, feuilles mortes, etc.) s’assèchent rapidement sous l’effet du soleil et du vent, ce qui les rend particulièrement inflammables.

  • 23AVR. 202610h00

    La SOPFEU a commencé la diffusion de l’indice du danger d’incendie le 8 avril 2026 dans les régions situées au sud, où le couvert de neige avait complètement disparu, soit la Montérégie et l’ouest de l’Estrie.

    Depuis, la diffusion du danger d’incendie s’est étendue à l’ensemble de l’Estrie, du Centre-du-Québec et de Chaudière-Appalaches, ainsi qu’au sud de l’Outaouais, du Témiscamingue, des Laurentides, de Lanaudière, de la Capitale-Nationale, de la Mauricie et du Bas-Saint-Laurent.

    Malgré la présence de crues et de conditions d’inondation dans certains secteurs du sud-ouest de la province, le danger d’incendie pourrait augmenter au cours des prochains jours dans les zones dégagées et non inondées de ces régions.

    L’équipe de météorologues de la SOPFEU suit quotidiennement la disparition du couvert de neige afin d’élargir le territoire où l’indice du danger d’incendie est diffusé.

    Le reste du territoire québécois est toujours soumis à des conditions hivernales, avec une neige bien présente en forêt. Le risque d’incendie de forêt y est donc très faible.

    Le premier feu de la saison est survenu le 9 avril dernier, à Danville, en Estrie. Il a été causé par des résidents ayant effectué un brûlage de rebuts.

    Au printemps, dès que le beau temps se pointe, il faut faire preuve de vigilance. Les végétaux morts (broussailles, feuilles mortes, etc.) ont tendance à s’assécher très rapidement sous l’effet du soleil et du vent. Ils deviennent alors hautement inflammables.

  • 17AVR. 202615h00

    La SOPFEU a commencé la diffusion de l’indice du danger d’incendie le 8 avril 2026 dans les régions situées au sud, où le couvert de neige avait complètement disparu, soit la Montérégie et l’ouest de l’Estrie.

    Depuis, la diffusion du danger d’incendie s’est étendue à l’ensemble de l’Estrie, au Centre-du-Québec, à une grande partie de Chaudière-Appalaches, de l’Outaouais, des Laurentides, de Lanaudière, ainsi qu’au sud de la Capitale-Nationale et de la Mauricie.

    L’équipe de météorologues de la SOPFEU suit quotidiennement la disparition du couvert de neige afin d’élargir le territoire où l’indice du danger d’incendie est diffusé.

    Le reste du territoire québécois est toujours soumis à des conditions hivernales, avec une neige bien présente en forêt. Le risque d’incendie de forêt y est donc inexistant.

    Le premier feu de la saison est survenu le 9 avril dernier, à Danville, en Estrie. Il a été causé par des résidents ayant effectué un brûlage de rebuts.

    Au printemps, dès que le beau temps se pointe, il faut faire preuve de vigilance. Les végétaux morts (broussailles, feuilles mortes, etc.) ont tendance à s’assécher très rapidement sous l’effet du soleil et du vent. Ils deviennent alors hautement inflammables.

  • 16AVR. 202611h30

    La SOPFEU a commencé la diffusion de l’indice du danger d’incendie le 8 avril 2026 dans les régions situées au sud, où le couvert de neige avait complètement disparu, soit la Montérégie et l’ouest de l’Estrie.

    Depuis, la diffusion du danger d’incendie s’est étendue à l’ensemble de l’Estrie, au Centre-du-Québec, à une grande partie de Chaudière-Appalaches, ainsi qu’au sud de la Capitale-Nationale et de l’Outaouais.

    L’équipe de météorologues de la SOPFEU suit quotidiennement la disparition du couvert de neige afin d’élargir le territoire où l’indice du danger d’incendie est diffusé.

    Le reste du territoire québécois est toujours soumis à des conditions hivernales, avec une neige bien présente en forêt. Le risque d’incendie de forêt y est donc inexistant.

    Le premier feu de la saison est survenu le 9 avril dernier, à Danville, en Estrie. Il a été causé par des résidents ayant effectué un brûlage de rebuts.

    Au printemps, dès que le beau temps se pointe, il faut faire preuve de vigilance. Les végétaux morts (broussailles, feuilles mortes, etc.) ont tendance à s’assécher très rapidement sous l’effet du soleil et du vent. Ils deviennent alors hautement inflammables.

  • 13AVR. 202610h00

    La SOPFEU a commencé la diffusion de l’indice du danger d’incendie le 8 avril 2026 dans les régions situées au sud, où le couvert de neige avait complètement disparu, soit la Montérégie et l’ouest de l’Estrie. Depuis, la diffusion du Danger d’incendie s’est étendue au Centre-du-Québec et à une partie de la Chaudière-Appalaches.

    L’équipe de météorologues de la SOPFEU suit quotidiennement la disparition du couvert de neige afin d’élargir le territoire où l’indice du danger d’incendie est diffusé.

    Le reste du territoire québécois est toujours soumis à des conditions hivernales, avec une neige bien présente en forêt. Le risque d’incendie de forêt y est donc inexistant.

    Le premier feu de la saison est survenu le 9 avril dernier, à Danville, en Estrie. Il a été causé par des résidents ayant effectué un brûlage de rebuts.

    Au printemps, dès que le beau temps se pointe, il faut faire preuve de vigilance. Les végétaux morts (broussailles, feuilles mortes, etc.) ont tendance à s’assécher très rapidement sous l’effet du soleil et du vent. Ils deviennent alors hautement inflammables.

  • 08AVR. 202615h00

    La SOPFEU a commencé la diffusion de l’indice du danger d’incendie le 8 avril 2026 dans les régions plus au sud, où le couvert de neige a complètement disparu, soit la Montérégie et l’ouest de l’Estrie.

    L’équipe de météorologues de la SOPFEU suit quotidiennement la disparition du couvert de neige afin d’élargir le territoire où l’indice du danger d’incendie est diffusé.

    Le reste du territoire québécois est toujours soumis à des conditions hivernales, avec une neige bien présente en forêt. Le risque d’incendie de forêt y est donc inexistant.

    Au printemps, dès que le beau temps se pointe, il faut faire preuve de vigilance. Les végétaux morts (broussailles, feuilles mortes, etc.) ont tendance à s’assécher très rapidement sous l’effet du soleil et du vent. Ils deviennent alors hautement inflammables.